Portraits d’artistes

Ravage, 2018, ficelles agricoles en polypropylène, dimensions variables, co-production Shakers Lieux d’Effervescence.

Julie Maquet développe principalement un travail de volume et d’installation, qui, sous couvert d’une première lecture naturaliste, consiste à déplacer de manière poétique le sens et la fonction d’objets communs, domestiques, utilitaires, calibrés et standardisés pour justement interroger les notions de standard, de norme et de conformité, fabriquées et mises en place par le monde humain, et qui font naître avec elles la notion de monstre.

Sa base de travail sont des objets de consommation, manufacturés, industriels, neufs, anciens, récupérés, achetés, ou destinés à être du déchet, qui ont souvent une dimension générique et universelle, reconnaissable par tous, auxquels on n’accorde pas forcément d’esthétique. L’évocation de la nature est le vecteur par lequel je passe pour interroger l’humain et l’organisation qu’il fait du monde, des choses, du vivant comme de son environnement:  elle exploite le potentiel esthétique et les propriétés physiques de ces objets pour fabriquer des simulacres de la nature, des subterfuges et des artifices qui évoquent, non sans ambiguïté, des plantes, des animaux, ou d’autres formes organiques avec une dimension sexuelle forte en seconde lecture, et qui racontent à chaque fois une histoire singulière.

Crédits:

Première Photo de Florian Salesse

Deuxième photo de Julie Maquet

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Exposition les 29 et 30 septembre 2018 au Roch’Lab – en savoir plus

Virginie Jaoul, rochefortaise dadoption

Cest après avoir suivi les cours dArts Plastiques de Séverine Lièvre, artiste qui pratique le fixé sous verre, que jexplore cette technique à ma manière en tant quamatrice.

 

 

Passionnée dArt Brut, dArts Premiers et destampes, il y a un peu de tout cela dans mes peintures mais cest surtout les minéraux, les végétaux, la Nature qui minspirent.

Puiser dans les couleurs, les formes, les intensités et laisser faire la Peinture

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Exposition les 29 et 30 septembre 2018 au Roch’Lab en savoir plus

Avant de devenir un photographe de publicité reconnu  dans le monde entier David avait l’intention de se consacrer a la peinture. Et maintenant il termine la boucle en revenant a sa première passion.

Je suis né en Angleterre. J’ai contrarié les projets de ma mère en voulant rentrer dans une Ecole d’art pour apprendre a peindre mais je ne me suis pas laissé faire et je me suis débrouillé tout seul en travaillant dans un pub.

Quand je suis rentre au Royal College of Art je comptais devenir peintre portraitiste mais un job d’été m’a mis sur une autre voie et je suis devenu photographe pendant 40 ans.

Il y a 3 ans j’ai recommencé a peindre et j’ai été agréablement surpris de constater que je n’avais rien perdu de ma technique.

D’autre-part je me suis rendu compte que en tant que photographe je visualisais souvent une image mais que j’étais incapable de capturer exactement le moment ou le sentiment avec mon appareil photo et c’était probablement parce que je voulais plus que ce que je ne pouvais voir.

J’ai toujours conçu mes photos comme des tableaux et maintenant cette vision des choses me sert dans ma peinture.

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Exposition les 29 et 30 septembre 2018 au Roch’Lab en savoir plus

Depuis 2017, je suis porteuse d’un projet artistique, social et pédagogique, XYZ qui consiste à relier des personnes créatives et engagés en France, celles et ceux qui incarnent la transition dans leur manière de vivre à travers des valeurs humaines de sincérité et d’ouverture. Pour ce faire, j’organise des rencontres dans les villes de France et des résidences d’artistes qui font émerger des créations collectives. J’ai la certitude que nous pouvons construire des projets qui ont du sens dans notre société à travers l’entraide et la reliance. En parallèle, je m’investis dans des projets solidaires, citoyens et artistiques à l’Oasis Karmonie au Mans, des événements musicaux & artistiques en lien avec la transition tels que : Le festival MMMFEST au Château de Millemont (78) et Basse Tension en Sarthe.

DESSINS Inspire

Par ma pratique graphique, j’expérimente de manière intuitive des formes végétales et organiques à travers le dessin. Ces entre-las prennent vies sous le regard du spectateur mais aussi font exister des mondes imaginaires et oniriques, intimement liés à des émotions d’une enfant adoptée. La finesse des traits s’égarent et transforment l’espace vide en une composition mystérieuse, presque en mouvement : l’expression d’une forme voluptueuse possédant, sous une lecture personnelle, une âme.

Mon humble intention dans ce travail est de transmettre une onde de positivisme au public, puis faire émerger dans les esprits et les regards, un sentiment, une énergie subtile. Par conviction écologique, j’essaye d’être au maximum dans une réutilisation des matériaux ou de revalorisation du recyclage.

PHOTOGRAPHIE Racines

En photographie, je tends vers une esthétique pure et sincère en adéquation avec les qualités de la personne photographiée reliée à un espace naturel et végétalisé, je m’oriente davantage vers mon entourage et des personnes qui me touchent par leur démarche humaniste et bienveillante.

Désireuse de retrouver mes “Racines”, je suis partie du 22 novembre 2017 au 9 mars 2018 pour un voyage initiatique au Viêt Nam afin de retrouver mes origines en tant qu’enfant adoptée. Au fils des rencontres, j’ai pu retrouver la trace de mes parents biologiques et les rencontrer pour la première fois.. Je suis revenue avec une série photographique et un carnet comportant des dessins et des pensées..Cette sélection d’images fait écho à des moments de partage avec ma famille, intensifiés par l’affection que je porte à ses personnes. Ses personnes existent « réellement » à travers ses images spontanées et se dévoilent simplement avec un amour fraternel. Pour être en accord avec la recherche de ce voyage, je ne voulais pas créer de mise en scène, au contraire je désirais mettre en lumière ces scènes du quotidien qui révèlent toute la beauté et la culture orientale.

Mon souhait, à mon retour du Viêt-Nam, est d’écrire un livre sur l’authenticité d’un vécu et de retrouver l’origine de notre identité. L’achat des tirages et dessins sont utilisés pour financer mon deuxième voyage au Viêt-Nam. Cette expérience était riche de synchronicités et de situations miraculeuses qui me font comprendre que le hasard n’existe pas.

ses performances au Roch’Lab :

[Auriane Allaire & Simon Breuil] performance de danse – 29 Sept

[Auriane Allaire& Thomas Ghafouryan] Performance de danse – 30 Sept

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